OPERA IN CONCORSO Sezione Pittura
Personne n’est innocent
acrilyque, posca, pastel gras, collage circuits imprim, toile
100x100 cm
GARI
nato/a a Moutiers - France
residenza di lavoro/studio: METZ (FRANCE)
iscritto/a dal 06 feb 2015
Altre opere
Descrizione Opera / Biografia
Le vocabulaire et l’écriture développés par Francesco Garieri témoignent indéniablement d’une réelle sincérité et d’une profonde humilité.Sa peinture ne cache rien car il suffit de le lire pour comprendre qu’il utilise un langage courant voire naïf ou enfantin pour aller directement à l’essentiel, au plus profond de nous-mêmes. Pour lui, le monde des formes et des couleurs jaillit des profondeurs de l’âme.C’est pourquoi sa peinture est toujours émotion et poésie de l’être. ..........Les couleurs appliquées sont fraîches et légères, le bleu et le rose accompagnent poétiquement cette naissance de l’humanité...... Ce monde de Francesco n’est pas entièrement gai ni joyeux mais ce qui est remarquable chez lui c’est sa fraîcheur de l’invention.Il est à l’exemple d’un Miro qui avait décrit un monde souvent magique et étrange et qui retrouve la « seconde naïveté » même lorsqu’il avait déjà atteint un âge avancé.....on retrouve dans cette œuvre également l’art des primitifs et l’ « art brut », mi-naïf, mi grotesque d’un Jean Dubuffet.Comme ce grand maître de l’Art Brut, Francesco poétise la matière et s’intéresse davantage à la vie simple de ses contemporains et à la banalité de notre vie quotidienne. Il se méfie des théories et des théoriciens de l’esthétique et s’émerveille davantage à la vue de dessins et graffitis d’enfants, dans la rue aux murs des maisons. Cependant en filigrane, on découvre aussi chez Francesco un autre univers proche du surréalisme par l’évocation des mondes kafkaïens. Cette impression est renforcée par l’émergence de ces figures fantomatiques des premiers êtres humains et celles du couple mythique, Adam et Eve, qui se dévoilent de manière singulière. En effet ces deux personnages apparaissent à la manière de dessins-prototypes avec une vision architecturale remarquable.Mi-hommes, mi-robots, des lignes comme des connexions électriques traversent leurs corps respectifs. A l’évidence ces étranges personnages participent à ce monde surréel et imaginaire de Francesco.Bref Francesco fait se côtoyer par des combinaisons paradoxales, le réel, le futur et le surréel. Il mélange les éléments de notre histoire ancienne (l’Ancien Testament), et aussi actuelle ou future avec ceux empruntés aux civilisations primitives.Entre la réalité et le rêve, l’expérience extérieure et intérieure, Francesco nous fait accéder par sa peinture à des mondes qui nous paraissaient parfois inaccessibles.
Christian Schmitt . Metz












